CGT

Le coût du démantèlement du réseau ferroviaire français (Mon, 14 Jun 2021)
Le coût du démantèlement du réseau ferroviaire français m.vergnol lun 14/06/2021 - 15:25 La CGT cheminots avait prévenu, dès 2018, avec la réforme du pacte ferroviaire : l’ouverture à la concurrence du rail est une grande arnaque. Trois ans après, le syndicat dresse un premier bilan. Les promesses de baisse des tarifs et d’un meilleur maillage territoriale ont vite été confrontées à la réalité. L’ouverture à la concurrence du rail coûte plus cher aux collectivités. D’après les premiers éléments issus des régions où les appels d’offres ont été lancés, les coûts explosent avant même la circulation du premier train. Ainsi, dans les Pays de Loire, la collectivité a dû engager 2 millions d’euros de subventions rien que pour financer les dépôts de dossier pour seulement deux lots ! De plus, pour attirer les candidats, les régions offrent des subventions qui engendrent un surcoût évalué entre +10 et + 118 % pour les finances publiques. Pourtant malgré ce soutien financier public, certains lots ouverts à la concurrence souffrent de candidats… Cette mise sous perfusion des opérateurs ne garantit pas un meilleur service aux voyageurs. L’ouverture à la concurrence du transport de voyageurs ne fait qu’accentuer les défaillances de l’offre de transport pour un coût supérieur pour les usagers. S’il est encore trop tôt pour mesurer l’impact en France, la privation du rail britannique en 1995 pointe les effets pervers de la privatisation et de la mise en concurrence. En 20 ans, les billets ont augmenté en moyenne de 117% alors que les investissements des opérateurs privés dans les infrastructures se sont réduites à 1% du total de l’argent engagé dans le ferroviaire. Résultat, les concessions sont renationalisées depuis quelques années. Cette expérience ne présage rien de bon pour le réseau ferroviaire français, qui souffre de sous-investissements. Les cheminots font déjà les frais du démantèlement. Les restructurations en cours depuis plusieurs années pour préparer l’ouverture à la concurrence ont dégradé l’offre, les droits et conditions de travail des cheminots. La réorganisation du travail à marche forcée engendre souffrances, conflits, mais aussi accidents de travail. Cette dégradation impacte l’offre et notamment la sécurité des voyageurs. En réponse à la libéralisation du système ferroviaire et ses conséquences pour les travailleurs, les usagers et l’aménagement du territoire, la fédération a travaillé 21 conditions pour le développement du transport public voyageur (voir document sur le site de la CGT cheminots). Elle propose de « reconstruire plutôt que détruire » le service public ferroviaire pour répondre non seulement aux besoins des usagers, mais aussi aux enjeux environnementaux. Pour dénoncer l'arnaque de la mise en concurrence et partager ses propositions avec les voyageurs, la fédération a publié à 500 000 exemplaires, le journal "la vraie info". Sa diffusion participe à la préparation de la journée d'action nationale. La CGT cheminots appelle les travailleurs du rail à se rassembler, le 22 juin, devant le siège de la SNCF pour dénoncer les conséquences de l'ouverture à la concurrence.  À cette occasion, ils remettront plus de 20 000 signatures de la pétition "salaires" impulsée par la CGT. Le cortège des cheminots rejoindra ensuite celui de la CGT énergie qui subit la même logique de privatisation et les conséquences qu'elle engendre. Une occasion pour les syndicats CGT de faire connaitre les propositions du plan de rupture, avec le dernier contact,  afin de réorienter les 100 milliards d'euros vers l'emploi.  taxo_la France taxo_sa Transport taxo_so Mobilisation 14 juin 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Un plan de développement pour le fret ferroviaire Mobilisons-nous pour l'emploi Imagette train Importé Off Archive Non Archive S'inscrire à la newsletter
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14-19 juin 2021 : Forum syndical international des transitions écologiques et sociales (Fri, 04 Jun 2021)
14-19 juin 2021 : Forum syndical international des transitions écologiques et sociales SOUTY ven 04/06/2021 - 16:33 Ce forum, co-construit depuis plusieurs mois avec des organisations de tous les continents, sera l’occasion d’un partage basé sur les expériences, les propositions et les luttes, des syndicats et de leurs allié·es. Les thèmes abordés se concentreront principalement sur trois champs : la transformation du système énergétique, les transitions sectorielles et les stratégies de construction du rapport de force. Chaque atelier thématique est le résultat d’un travail préparatoire que nous souhaitons porter au débat. Des textes de synthèse de nos réflexions collectives seront mis à disposition des participant·es en amont du forum. Le forum s’organisera autour de sessions quotidiennes du 14 au 19 juin, combinant un temps de présentation et un temps d’échange. Il est ouvert aux syndicalistes et toutes celles et ceux désireux d’avancer sur le chemin des nécessaires alternatives sociales et environnementales. Il se conclura le samedi 19 juin de 14 h 00 à 17 h 00 par une assemblée plénière où sera présenté un appel unitaire en perpective de la COP 26 de Glasgow et adressé à l’ensemble des forces sociales engagées dans la construction d’une transformation écologique et sociale. Inscription au Forum Inter organisations Séance plénière inaugurale Lundi 14 juin de 12 h 15 à 13 h 00 Avec la participation de Philippe Martinez, CGT (France) - Bazie Bassolme, CGT-B (Burkina-Faso) - Alana Dave, ITF (Monde) - Denis Bolduc, FTQ (Canada) - Dong-Gyu Yang, KCTU (Corée du Sud) - Ludovic Voet, CES (Europe) - Mariano Sanz, CC.OO (Espagne). Programme de la semaine Lundi 14 juin de 13 h 00 à 15 h 00 taxo_la International taxo_so International 4 juin 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Forum International Importé Off Archive Non Archive Atelier : Santé La dégradation de l’environnement a induit une multiplication des pandémies (dites zoonoses) et de maladies liées à la dégradation de l’environnement. La Covid-19 et ses dégâts humains et sociaux témoignent de l’urgence à (re)construire un appareil sanitaire et pharmaceutique à la hauteur des enjeux. Quelles sont les propositions et stratégies des organisations de travailleurs de la santé, en première ligne face à ces désastres humains, pour y répondre ? Avec :CC.OO (Espagne), CDT-C (Congo), CDT-M (Maroc), CGT Santé (France), CSA (Sénégal), FESACI-CG (Côte d’Ivoire), FeSP UGT (Espagne), FMTS (Monde), KCTU-KPTU (Corée du Sud), KTR (Russie), PSI (Monde), Sud Santé Sociaux (France), Unifor (Canada). Atelier : Multinationales Aujourd’hui se multiplient les initiatives pour s’attaquer à la crise climatique, réduire les pollutions, combattre les inégalités au travail, garantir les droits des salariés, stimuler une activité économique équitable. Mais elles se heurtent aux intérêts des géants de l’énergie, du commerce, de l’automobile ou des services urbains. Derrière la multiplication des activités de production qui nuisent à la fois à l’environnement, aux travailleurs et aux populations se tiennent des multinationales. Quelles actions syndicales pour renforcer la solidarité et la coopération face aux multinationales ? Avec : CDT-C (Congo), CSA (Sénégal), CSP Conlutas (Brésil), KTR (Russie), ReAct (France), SEIU (États-Unis), SHERPA (Monde), Solidaires (France), Sud&nbp;Amazon (France). Lundi 14 juin de 15 h 30 à 17 h 30 Atelier : Territoires en transition Les territoires et les travailleurs qui les font vivre, de par leur connaissance des besoins locaux et leur interrelation avec une série d’activités essentielles, ont un rôle clé à jouer dans la transition écologique. En partant de l’expérience du syndicat canadien du secteur postal, ce groupe de travail ouvrira la réflexion sur les stratégies au sein du mouvement syndical pour y contribuer. Avec : CC.OO (Espagne), CDT-C (Congo), CGT FAPT (France), CGT-SP Territoriaux (France), CIG (Galice-Espagne), CSA (Sénégal), CUP-W (Canada) , FTQ (Québec), PSI (Monde), SUD-PTT (France), UGT (Espagne), UMT (Maroc). Atelier : Construction et urbanisme Mener les travaux de rénovation thermique et construire des logements de qualité, qui présentent l’intérêt de mobiliser des emplois et des compétences non délocalisables, renforcer la maîtrise collective de l’urbanisation, réduire l’artificialisation des sols, lutter contre la précarité par le droit au logement. Comment ces combats sont-ils menés par le mouvement syndical et les collectifs d’habitants engagés et quels enjeux en perspective de la COP 26 ? Avec : Alliance citoyenne (France), AMCU (Afrique du Sud), CC.OO (Espagne), CGIL (Italie), CGT-B (Burkina Faso), CGT Construction (France), CSC-ASV (Belgique) , FETBB (Europe), FICA-UGT (Espagne), FTQ Construction (Québec), UIL (Italie), UNIA Genève (Suisse), UNTM (Mali). Mardi 15 juin de 13 h 00 à15 h 00 Atelier : Réorientation et diversification industrielle Les capacités industrielles, en particulier dans certaines branches, sont pour une partie non négligeable d’entre-elles tournées vers une production qui ne correspond pas aux besoins d’une transition écologique et socialement juste. Une question cruciale devient dès lors comment organiser une réorientation industrielle, non seulement en adéquation avec des besoins démocratiquement définis, mais aussi en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire des salariés issus de ces industries. En partant de l’expérience de syndicats du groupe Thalès, travaillant à la réorientation de l’infrastructure dédiée à sa branche militaire vers sa branche médicale, ce groupe se penchera sur les stratégies syndicales visant à une maîtrise publique des reconversions industrielles sous contrôle des salariés et des citoyens. Avec : AIMTA (Canada), CC.OO (Espagne), CGT Thalès (France), Ex Lucas (Royaume-Uni), FGTB Métallos (Belgique), FICA-UGT (Espagne), KMWU-KCTU (Corée du Sud), PCS (Royaume-Uni), Taller Ecologista (Argentine) Atelier : L’environnement dans l’activité syndicale quotidienne Si de nombreuses campagnes et plans développés par des organisations pointent tout le potentiel de créations d’emplois et d’améliorations des conditions vies d’une transition juste et solidaire, l’écho obtenu par ces mots d’ordre dans les entreprises est lui plus mitigé. Comment concilier l’activité syndicale quotidienne avec les questions portant sur l’environnement ? Quels leviers extérieurs à l’entreprise peuvent être mobilisés ? Ces questions sont-elles condamnées à se limiter à un « supplément d’action », au-delà du travail syndical à proprement parler, ou sont-elles au contraire, directement intégrables à ce travail ? Avec : CC.OO (Espagne), CEPAG (Belgique), CGIL (Italie), CSA (Sénégal), CUPE (Canada), ECTUN (Europe), FederConsumatori (Italie), INDECOSA–CGT (France), LO (Suède), Solidaires (France), UGICT-CGT (France), UGT CEC (Espagne), UIL (Italie) Mardi 15 juin de 15 h 30 à17 h 30 Atelier : L’eau Entre les modifications du grand cycle de l’eau sous l’effet du changement climatique, les problèmes de pollution des milieux aquatiques, les privatisations orchestrées par les multinationales du secteur « petit cycle de l’eau » (eau potable et traitement des eaux usés) et la surutilisation des ressources hydriques à des fins industrielles ou agricoles, près de 40 % de la population mondiale est en situation de « stress hydrique ». Il est vital pour nos sociétés d’assurer une pérennité et un droit à l’accès en eau. En partant des luttes de syndicats et de collectifs d’habitants, premières victimes de la situation, ce groupe de travail se propose de faire le point sur les combats en cours et la nécessité de construire des réponses adaptées à une amélioration de la qualité et des différents usages de l’eau. Avec : CC.OO (Espagne), CGT-SP (France), Council of Canadians (Canada), CSA (Sénégal), EPSU (Europe), EYDAP (Grèce), EYATH Union (Grèce), INDECOSA-CGT (France), Plataformas de acuerdos pùblicos de las Americas (Bolivie), Pravo Na Vodu (Serbie), SFCP (Canada), STAL (Portugal), UGT-CEC (Espagne), Ver.di (Allemagne). Atelier : Industrie Les dirigeants des grands groupes localisent les productions aux endroits les plus rentables, c’est-à-dire ceux où ils peuvent le mieux exploiter les travailleurs. Cette décomposition du processus de production sur la planète conduit non seulement à de graves conséquences sociales mais également à des dégâts environnementaux et à l’augmentation des émissions de GES puisqu’il faut ensuite rapatrier les produits aux endroits nécessaires à la réponse aux besoins. Pour reconstruire un modèle de développement durable, il est nécessaire de définir des filières industrielles à maitriser au niveau des pays ou des continents, avec une économie plus circulaire et une production d’objets durables, réparables. Cette transformation du système productif doit être bénéfique pour tous les peuples et toutes et tous, avec un développement qui ne se fait pas au détriment des uns pour les autres, mais grâce à la coopération. L’exemple de la revendication de la mise dans le domaine public des brevets des vaccins est un exemple. Avec : AIMTA (Canada), CC.OO (Espagne), CGT (France), DISK (Turquie), FICA-UGT (Espagne), FTQ (Québec), KMWU-KCTU (Corée du Sud). Mercredi 16 juin de 13 h 00 à 16 h 00 Atelier : Vers un avenir public de l’énergie Cette session partagera les conclusions du rapport intermédiaire élaboré par le groupe de pilotage syndical pour un avenir énergétique public. Le rapport final du groupe de travail sera achevé avant la COP 26 à Glasgow. Les syndicats participant au groupe de travail présenteront les principales conclusions du rapport intérimaire, qui consiste en une analyse de l’approche néolibérale de la transition énergétique ; les raisons - techniques, sociales, écologiques et financières - pour lesquelles une propriété publique globale est essentielle dans le cadre de l’effort plus large de décarbonation, et il attirera l’attention sur certaines des questions et débats critiques qui doivent avoir lieu en ce qui concerne la planification de la transition énergétique, les technologies, les questions sociales et écologiques, et la façon dont la propriété publique permettrait une nouvelle approche des options énergétiques. L’approche néolibérale de la lutte contre le changement climatique et son cadre de politique énergétique poussé par la Commission européenne, la Banque mondiale et le FMI est en train d’échouer. Cette approche de la décarbonation, dirigée par les entreprises, repose sur la marchandisation de l’énergie, la privatisation des systèmes, infrastructures et ressources énergétiques publics et les subventions aux entreprises. Cette approche alimente encore plus d’inégalités, l’exclusion des travailleurs et des consommateurs et laisse des millions de personnes en situation de précarité énergétique ou sans aucun accès à l’énergie. En tant que syndicats, nous voyons la nécessité de développer une alternative basée sur l’énergie en tant que bien public, fournie comme un service public, avec un contrôle démocratique du secteur. Cette alternative met un frein à l’agenda de la décarbonation uniquement motivée par le profit et permet au contraire de donner la priorité aux travailleurs, aux communautés et aux besoins écologiques tout en assurant une décarbonation socialement juste pour l’ensemble de l’économie dans le temps limité qui nous reste. Avec : CGSP-ACOD (Belgique), CIG (Espagne), CUPE (Canada), EPSU (Belgique), ETF (Europe), FNME-CGT (France), FNV (Pays-Bas), FTQ (Canada), General Federation of PPC (Grèce), ITF (Monde), PCS (Royaume-Uni) , PSI (Monde), PSI Africa (Afrique du sud) , PSI Asia Pacific (Asie), RLS Brussels (Europe), STUC (Royaume-Uni), TUED-NY (États-Unis), UGT-T (Tunisie), Unison (Royaume-Uni), Unite the Union (Royaume-Uni) University of Glasgow (Écosse), VTHC (Australie).   Mercredi 16 juin de 15 h 30 à 17 h 30 Atelier : Extractivisme et ressources naturelles Les ressources naturelles et matières premières, indispensables au fonctionnement des industries et du secteur énergétique, sont très souvent extraites dans des conditions de travail indignes, et avec des conséquences environnementales désastreuses. Aux dernières COP, de nombreux acteurs issus des États du Sud soulignaient l’importance de prendre en compte l’échange inégal au sein du commerce de matières premières pour proposer des réponses crédibles aux objectifs de réduction des émissions de GES. Quelles stratégies syndicales des organisations minières pour associer développement local, justice sociale et préservation de l’environnement ? Comment construire une réponse globale associant les organisations de travailleurs impliquées en amont et en aval de ces chaînes d’approvisionnement ? Avec : CC.OO (Espagne), CGT-B (Burkina Faso), CDT-C (Congo), CDT-M (Maroc), CIG (Espagne-Galice), CRAAD-OI (Madagascar), CSA (Sénégal), FMTS (Monde), KPVU (Ukraine), Métallos FTQ (Québec), Plataforma Latinoamericana y Caribeña por la Justicia Climática – Accion Ecologica (Équateur), SYNATRAMIN-USTN (Niger), Union pour l’écologie (Turquie) Jeudi 17 juin de 13 h 00 à 16 h 00 Atelier : Transport Le secteur des transports représente aujourd’hui près de 40 % des émissions totales de GES dans le monde. Pour parvenir à atteindre la neutralité climatique, la transformation des modes de transport (urbain et non urbain) est fondamentale. Quelles propositions syndicales pour aller vers un système de transport (rail, aérien, routier, marin) écologiquement soutenable sans opposer entre eux les travailleurs des différents secteurs de transport ? Avec : AIMTA (Québec), ATGWU (Ouganda), CC.OO (Espagne), CGT Cheminots (France) , CGT Marins (France), CGT Transport (France), CSA (Sénégal), FESACI-CG (Côte d’Ivoire), FESMC-UGT (Espagne), ITF (Monde), KCTU-KPTU (Corée du Sud) , KPVU (Ukraine), RMTU (Nouvelle-Zélande), SCFP (Canada), SEPB (Québec) , TUTD (Grèce), UNTM (Mali). Atelier : Agriculture Face à une agriculture libéralisée, de plus en plus spécialisée, consommatrice de ressources en énergie et en eau, destructrice d’emplois, participant à l’érosion de la biodiversité, de la qualité des eaux et de la santé des travailleurs agricoles et des consommateurs, il est nécessaire de repenser la politique agricole globale autour de 4 dimensions fondamentales : souveraineté alimentaire, maitrise de la répartition de la valeur, droit au revenu et respect de l’environnement. Alors que la promotion des technologies et la marchandisation du carbone se poursuivent au profit de l’agroindustrie, quelle transition du modèle agricole pour réduire ses effets sur le climat ? Avec : CC.OO (Espagne), CDT-M (Maroc), Confédération paysanne (France) , Justicitiz (Liberia), SNETAP-FSU (France), SYNAPARCAM (Cameroun), UGT (Espagne). Jeudi 17 juin de 15 h 30 à 17 h 30 Atelier : Femmes et climat Les femmes ont une relation spécifique à l’environnement. La division sexuée du travail aussi bien domestique que rémunéré, les assigne majoritairement au travail du soin et du lien, à l’attention aux autres et au maintien de la qualité de leur environnement. Les femmes représentent 80 % des réfugiés climatiques et 70 % de la population la plus pauvre de la planète. Chaque catastrophe naturelle se traduit par l’augmentation des violences conjugales. Mobilisées contre les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, les violences du système patriarcal, elles sont aujourd’hui les premières actrices des mouvements de luttes pour la défense des ressources naturelles et contre la prédation capitaliste. Parfois au péril de leur vie, comme Berta Caceres, militante écologiste assassinée au Honduras, pour s’être opposée à l’édification d’un barrage et à l’assèchement de l’espace vital des populations autochtones. Et pourtant, elles restent minoritaires dans les instances gouvernementales ou associatives censées lutter contre le changement climatique. Notre rôle de syndicaliste et de proposer une transition écologique qui prennent en compte le rôle de femmes dans la gestion des ressources et qui soit un levier pour obtenir l’égalité entre les femmes et les hommes. Avec : Assemblée des Femmes – Union pour l’écologie (Turquie), Comités Femmes CSI (Monde), Collectif Femmes Mixités CGT (France), Intersindical Mujeres (Espagne) Vendredi 18 juin de 13 h 00 à 15 h 00 Atelier : Mobilisation transnationale Ces dernières années ont vu se développer différentes dynamiques transnationales. Des grèves lycéennes et étudiantes en défense du climat aux mobilisations pour la création d’emplois climatiques en passant par les mobilisations transnationales de femmes et les grèves sectorielles dans plusieurs pays, autant d’expériences qui tentent d’associer la mobilisation concrète à une échelle internationale. Quels bilans tirer de ces expériences passées ou en cours ? Quels enseignements en perspective de la COP 26 et plus généralement comment porter un internationalisme en actes ? Avec : ATTAC (France), CC.OO (Espagne), CNL-CGT (France), CSA (Sénégal) FPU (Ukraine), Friday For Future (Monde) , FTQ (Québec), ITF (Monde), IWGB (Royaume-Uni) , KTR (Russie), Solidaires (France), UGT (Espagne), UNIA (Suisse). Atelier : Formation et protection face au chômage Si la nécessité de la lutte contre le réchauffement climatique est aujourd’hui défendue par la plupart des travailleurs, la peur du chômage et de la perte d’emploi exercent une pression très forte et constituent un levier sur lequel le patronat n’hésite pas à s’appuyer pour imposer ses conditions. Comment les syndicats de travailleurs engagés dans des plans de licenciement font-ils face à cette double pression et quelles réponses syndicales plus larges pour soutenir ces luttes et assurer une reconversion socialement juste et écologiquement soutenable ? C’est un vaste champ d’emplois qui peut et doit s’ouvrir à la condition que la volonté politique soit à la hauteur. Des emplois en nombre, qui seront non délocalisables, pérennes et qui redynamiseront les territoires en développant les circuits courts. Comment faire alors de la nécessaire transition écologique un levier pour la création d’emplois ? Avec : CES (Europe), CGIL (Italie), CGT (France), DISK (Turquie), KCTU (Corée du Sud) , LO (Suède). Vendredi 18 juin de 15 h 30 à 17 h 30 Atelier : Coalitions, alliances Les alliances avec la société civile trouvent aujourd’hui une résonance dans un nombre croissant d’organisations syndicales. Ouvrir un espace de débat sur les conceptions que s’en font les syndicats, parties prenantes de ce type de dynamique, semble un besoin-clé pour se donner la possibilité de travailler dans les meilleures conditions avec les mouvements écologistes et associatifs. Samedi 19 juin de 13 h 00 à 14 h 00 Table ronde des solidarités : Démocratie et transition écologique De nombreux syndicats sont aujourd’hui impliqués dans des luttes nationales de grande ampleur. Dans ces conditions, la nécessité de construire un modèle de développements alternatifs (socialement justes et écologiquement soutenables) se subordonne à l’exigence démocratique des combats en cours. Quel lien entre ces combats démocratiques et la nécessité de construire une alternative ? Samedi 19 juin de 14 h 15 à 17 h 00 Assemblée plénière de clôture Synthèse des travaux des différents groupes Présentation de l’appel unitaire Préparation de la COP 26 de Glasgow : quelles suites à donner au forum ? S'inscrire à la newsletter
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Bureau d’aide à l’embauche aux métiers de l’éducation (Mon, 31 May 2021)
Bureau d’aide à l’embauche aux métiers de l’éducation m.vergnol lun 31/05/2021 - 07:02 C’est une grande première pour le syndicat CGT Educ’action du département. Le territoire enregistre le taux de chômage le plus élevé de la région parisienne et une croissance démographique la plus forte que la moyenne nationale. Déjà exsangue de moyens avant la pandémie, la crise sanitaire a exacerbé les difficultés et accentué la pénurie de personnel.   Aussi, depuis la rentrée, la CGT Educ’action du 93 a lancé une grande campagne pour obtenir plus de moyens. C’est dans ce cadre que l’organisation s’est inscrite dans la campagne confédérale de mise en place des bureaux d’embauche. Le syndicat a travaillé cette journée en partenariat avec le Comité des précaires et privés d’emploi CGT ainsi que les syndicats territoriaux du département pour couvrir l’ensemble des professions qui entourent l’enseignement. Plus d’une centaine de séquano-dionysiens se sont pressés pour venir chercher des renseignements et déposer des candidatures. Dans le hall d’accueil de la bourse du travail de Saint-Denis, les candidats étaient orientés selon leurs choix pour rencontrer les militants représentants les différents corps de métiers. Les militants prenaient aussi le soin de présenter les modalités des concours de la fonction publique, sésame indispensable pour sortir de la précarité. Au delà des clichés véhiculés sur le département, “de nombreux candidats, jeunes ou plus âgés, étaient hautement qualifiés avec un, voir deux, master en poche. Mais, par manque de connaissance, ils souhaitaient postuler sur des postes qui exigent moins de qualifications” constate Basile, secrétaire de la CGT Educ’action du 93. Pour la CGT, cette démarche est un appui pour contrer l’argument de l’administration qui renvoie l'absence de recrutement au manque de candidats. Les camarades s’engagent à assurer un suivi auprès des postulants et voir se concrétiser des embauches. Loin des récentes promesses du Grenelle de l'Education, cette décision serait un acte fort pour améliorer le service public de l'éducation nationale et lui permettre de jouer son rôle pour atténuer les inégalités sociales. taxo_la Île-de-France taxo_sa Éducation taxo_so Mobilisation 31 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Embaucher, oui c’est possible ! Imagette bureau d'embauche CGT educ'action 93 Importé Off Archive Non Archive
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Un projet alternatif pour l'industrie automobile française (Thu, 27 May 2021)
Un projet alternatif pour l'industrie automobile française m.vergnol jeu 27/05/2021 - 13:02 La production de voitures sur le sol français ne cesse de reculer. Malgré les aides successives accordées au secteur automobile par les pouvoirs publics, les plans de licenciements et les délocalisations se multiplient. Les 8 milliards d'euros du dernier plan de soutien au secteur automobile sont majoritairement allés aux grandes entreprises. Aucune contrepartie ne leur est demandée en échange. L'état des lieux est pourtant sombre. Renault, Peugeot, Citroën ont choisi d'implanter des usines dans des pays où la main d'oeuvre coûte moins cher et où les contraintes écologiques sont moindres. Depuis 2008, l'industrie automobile a vu disparaître près de 52 000 emplois. Aujourd'hui, les fonderies françaises sont dans la tourmente car les donneurs d'ordres baissent leur volume de commandes. En cause ? La stratégie exclusivement financière des plus grandes entreprises du secteur. Renault, PSA et les principaux fournisseurs ne veulent continuer à produire en France que des véhicules à forte valeur ajoutée, comme les SUV. Pourtant ces véhicules ne sont pas à la portée de toutes les bourses et les volumes de ventes sont insuffisants. A l'inverse, la CGT défend un projet qui serait bénéfique pour l'emploi et pour l'environnement. « Il faut produire des voitures en fonction des besoins de la population, au plus près du lieu où elles seront vendues », résume Denis Breant, membre du Bureau Fédéral de la fédération de la métallurgie, responsable de l’activité automobile. Dacia, Clio, 208... Aucune des trois voitures les plus vendues en France ne sont produites sur le territoire. Dans cette logique, la future voiture électrique à bas coût de Renault va être produite en Chine pour être ensuite vendue sur le territoire français. Il serait pourtant tout à fait possible (et plus écologique!) de produire en France un petit véhicule électrique abordable pour les trajets quotidiens. La France possède aujourd'hui l'un des parcs automobiles les plus vieillissants d'Europe. Les véhicules de plus de 8 ans sont très polluants. Un meilleur pouvoir d'achat permettrait aux utilisateurs de changer de voiture et serait bénéfique pour l'environnement. Les syndicats CGT de l'automobile se battent contre la restructuration de la filière et ses conséquences et sont élaborent des propositions pour dessiner un autre avenir du secteur automobile en France. C'est dans ce cadre que le syndicat CGT de GM&S a travaillé une proposition de loi sur la responsabilité des donneurs d'ordres dans la filière. De même, les syndicats CGT Renault ont élaboré un contre projet industriel à celui de la direction, plus écologique et socialement responsable.     taxo_la France taxo_sa Industrie 27 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Mobilisés, les salariés de la SAM obtiennent une victoire importante Développer une industrie durable : chiche ! Développer l'industrie pour relever le pays La CGT avance ses propositions pour la reconquête industrielle Imagette Photo illustration filière électronique Importé Off Archive Non Archive Propositions CGT pour l'automobile Contact "Developper l'industrie pour relever le pays"
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Journée de mobilisation contre le racisme (Wed, 26 May 2021)
Journée de mobilisation contre le racisme m.vergnol mer 26/05/2021 - 16:26 Le 12 juin, le monde du travail, les retraités et la jeunesse sont appelés à combattre le racisme et les idées d’extrême droite, en agissant et internant dans le débat public. À chaque moment économique difficile de notre histoire récente, les gouvernements qui se sont succédés ont toujours usé de la division, de la peur de l’autre, de la recherche de boucs émissaires. Cette utilisation permet de détourner les consciences des véritables causes de ces situations, d’éviter la contestation de leurs choix et brouiller la vision de possibles alternatives. Aujourd’hui, peut-être parce que la crise est plus profonde, que les causes et les responsabilités en sont trop évidentes, cette stratégie tutoie les sommets et semble leur échapper. Son paroxysme est atteint dans les préliminaires de la campagne de l'élection présidentielle. Les discours populistes de certain(e)s, dont nous sommes abreuvés par les médias, instrumentalisent la question de l’immigration. Ils amalgament délinquance et origine, diabolisent et opposent les cultures et les pratiques religieuses. Ces discours contribuent à banaliser les idées, les comportements et les attitudes racistes dans notre quotidien. Au point que les résultats du RN, certes très inquiétants, ne suffisent plus à mesurer l’ampleur du mal. Ces idées traversent tous les groupes sociaux, les collectifs de travail, toutes les communautés, elles font surface souvent de façon insidieuse. La question centrale de l’injustice sociale est alors reléguée en arrière-plan. Cela circonscrit l’objectif de faire vivre la transformation sociale et la nécessité du tous ensemble et freine la construction des alternatives et notre capacité à les porter et les faire aboutir. Cette situation a inévitablement des conséquences sur le développement de l’activité syndicale. Elle pèse sur la capacité à rassembler. Comment imaginer aborder nos collègues de travail, sans affronter cette question qui les divise ? Comment favoriser la convergence des aspirations de l’ensemble des salariés pour faire triompher leurs intérêts ? Dans ces conditions, la CGT appelle à faire de la journée du 12 juin le point de départ de la bataille pour éradiquer les idées de peur et de divisions pour ensemble, avec nos différences, donner des couleurs à notre avenir.     taxo_la France taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Mobilisation 26 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Appel pour les libertés et contre les idées d’extrême-droite Imagette Chanoir contre le racisme Importé Off Archive Non Archive Téléchargement-s 12Juin_Tract_conf Télécharger
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Carhaix : Festival des vieilles colères ! (Wed, 26 May 2021)
Carhaix : Festival des vieilles colères ! m.vergnol mer 26/05/2021 - 09:17 La crise de la covid a souligné le rôle et la place essentielle de notre système de sanitaire et social. Elle a aussi démontré que nous avions, après le confinement, une énorme soif d’expériences émotionnelles ou intellectuelles. Besoin de nous divertir, d’imaginer l'avenir plaçant la culture comme élément vital d'une société dynamique qui contribue, de bien des manières, à la santé des populations. L’initiative, originale, mêlait concerts, avec notamment HK et les saltimbanks et prises de paroles d’infirmières, aides-soignantes, agents de services des éducateurs, aides à domicile, musiciens, professionnels du spectacle, privés d’emploi ou de simples citoyens. Ils ont exprimé leurs détresses et leurs colères, l’exigence de la réouverture des négociations du « Ségur de la Santé », un meilleur service public pour les uns et le retrait de la réforme de l’assurance-chômage pour les autres… L’ambiance festive et conviviale n’a cependant pas masqué les colères. Beaucoup ont dénoncé l’opération de communication autour du « Ségur de la Santé » visant à faire croire à une prise en compte de la situation des personnels de ces secteurs. Dans la réalité, si dans les hôpitaux publics une grande partie des professionnels a touché une revalorisation de 183 € (qui étaient loin de la revendication initiale de 300€ pour tous), beaucoup ont été oubliés dans le public, mais aussi et surtout dans tout le secteur social et médico-social public, associatif ou privé, grands absents du protocole. Dans le public, les négociations sur les déroulements de carrière vont exclure un professionnel sur 2 (administratif, ouvrier, ambulancier, sage-femme, radios, laboratoires…). Dans le privé, pas de revalorisation de salaire et pas de négociation sur les carrières, des revalorisations indiciaires inexistantes et l’inexorable érosion du pouvoir d’achat du fait du gel du point d’indice dans les conventions collectives. Et, pour tous, au-delà des aspects de reconnaissance et de salaires, c’est aussi la dénonciation d’une logique comptable qui s’est même accentuée. Côtés musiciens et professionnels du spectacle, la colère est aussi palpable malgré la communication gouvernementale autour de la réouverture des salles de spectacle et de cinéma. La grande majorité des intermittents ont pas ou peu de perspectives de travail. Même s’il y a la prolongation des droits à l’assurance-chômage pour une durée de 4 mois, la réforme, programmée cet été, va baisser les droits de l'ensemble des artistes et techniciens et les plonger, comme des milliers de privés d’emploi vers plus de précarité. C’est pourquoi ils continuent d’exiger l’abrogation de la réforme de l’assurance-chômage et un véritable plan de soutien à l’emploi. A Carhaix, ce 21 mai, une chose était certaine, c’est que la détermination de toutes et tous à converger pour faire changer les choses reste intacte… Le printemps des luttes était chanté, crié : « On lâche rien ! »… taxo_la Bretagne taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Mobilisation 26 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette festival des vieilles colères Carhaix Importé Off Archive Non Archive
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Tout ce que vous devez savoir sur la dette (Mon, 24 May 2021)
Tout ce que vous devez savoir sur la dette SOUTY lun 24/05/2021 - 10:00 La dette publique fait l’objet de bien des débats et est souvent utilisée par les libéraux comme un épouvantail pour justifier l’austérité ou encore l’immobilisme en matière environnementale. Du fait de cette omniprésence dans la bouche des libéraux, de nombreuses idées reçues sur la dette publique ont la vie dure.  L’objectif de ces fiches est donc de contrecarrer ces idées reçues ainsi que de donner à chacun et chacune les clés de compréhension en matière de politique budgétaire et de politique monétaire. Nous ne pouvons nous résigner à entendre « on n’a pas les moyens » en réponse à chacune de nos propositions, les solutions existent, il faut donc en prendre connaissance et s’en saisir. Cette première fiche reprend donc les bases en donnant les définitions des principaux termes utilisées ainsi qu’en donnant quelques chiffres clés qu’il est utile d’avoir à l’esprit. Dette publique/déficit public, de quoi parle-t-on ? Tout d’abord, il convient de ne pas confondre ces deux notions complémentaires l’une de l’autre. Le déficit public correspond, pour une période donnée, à la différence entre les dépenses publiques et les recettes. Par exemple, en 2019, les dépenses publiques se sont élevées à 1 353 milliards d’euros tandis que les recettes étaient de 1 280 milliards. Le déficit public était donc de 73 milliards d’euros. L’État et les autres administrations publiques ont dû emprunter pour financer ces 73 milliards d’euros de déficit. On prend en compte toutes les dépenses publiques, qu’elles soient des administrations centrales, des administrations publiques locales ou encore des administrations de Sécurité sociale. On peut également parler de déficit primaire, c’est-à-dire le déficit (ou l’excédent) avant paiement des intérêts de la dette. Cela permet de voir la situation financière d’un pays sur une année sans tenir compte des effets des années – voire décennies – précédentes. Nous voyons donc que le déficit est un flux. Au contraire, la dette est un stock. En effet, la dette publique correspond à la somme des déficits accumulés par les administrations publiques. En 2019, la dette s’élevait à environ 2 400 milliards d’euros, soit 98 % du PIB (1). Être en déficit, est-ce grave ? Comme le montre le graphique ci-dessous, la France est en déficit chaque année depuis plus de quarante ans (depuis 1975 pour être précis) sans que cela ne pose de problème majeur. C’est également le cas pour les États-Unis par exemple, sans que cela nuise à la capacité d’intervention de l’État dans l’économie. Graphisme fiche 1 dette Source : Insee On ne peut donc pas juger une économie simplement par son déficit et sa dette publique. Il faut voir plus que cela en s’intéressant notamment à ses conditions de financement (à quel taux d’intérêt, auprès de qui l’État emprunte, à quelle durée, etc.) ainsi que les causes des déficits pour mieux diagnostiquer la situation. Cela sera donc l’objet des fiches suivantes. Title Comment se finance-t-on ? Qui détient la dette ? La dette est-elle soutenable ? La dette est-elle un fardeau pour les générations futures ? La dette est-elle un fardeau pour les générations futures ? Bis taxo_lo France taxo_sa Finance nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Visuel Fiche 13 Eco Dette Lire la suite Visuel Fiche 2 Eco Dette Comment se finance-t-on ? Dans cette deuxième fiche pédagogique sur la dette, nous allons nous intéresser à la manière dont sont financées les dépenses publiques et particulièrement les déficits ainsi que les conditions de ce financement. Lire la suite Visuel Fiche 3 Eco Dette Qui détient la dette ? Nous avons pu voir dans la fiche précédente comment l’État finance ses dépenses publiques et surtout comment et dans quelles conditions il emprunte. Nous allons désormais nous intéresser aux détenteurs de ces créances. Lire la suite Visuel Fiche 4 Eco Dette La dette est-elle soutenable ? La dette publique est mise au cœur du débat public par les libéraux qui tentent de l’agiter comme un chiffon rouge pour faire peur et justifier les politiques d’austérité. Selon eux, le poids de la dette publique la rendrait risquée et moins soutenable. Intéressons-nous donc à cette question de soutenabilité. Lire la suite Visuel Fiche 5 Eco Dette La dette est-elle un fardeau pour les générations futures ? Un des arguments les plus souvent répétés par les libéraux serait que nous allons laisser une dette publique qui sera un fardeau pour les générations futures. Lire la suite Visuel Fiche 6 Eco Dette La dette est-elle un fardeau pour les générations futures ? Bis On ne compte plus le nombre de fois où on a entendu que la France avait trop de fonctionnaires, des administrations trop lourdes et inefficaces et qu’il faudrait donc supprimer des dizaines voire centaines de milliers de postes de fonctionnaires pour retrouver l’équilibre budgétaire. Lire la suite Visuel Fiche 7 Eco Dette Pourquoi la dette augmente depuis quarante ans ? Puisque la dette publique ne s’explique pas par des dépenses publiques inconsidérées, il faut chercher ses causes ailleurs. En voici les principales, qui expliquent notamment la dette que l’on pourrait qualifier d’illégitime. Comme on l’a déjà dit, la dette publique n’est pas mauvaise en soi mais il est important de comprendre d’où elle vient. Lire la suite Visuel Fiche 1 Eco Dette D’où vient la « dette Covid » ? La dette publique est passée de 98,1 % du PIB fin 2019, à 116,4 % à la fin du 3e trimestre 2020 et certainement 120 % fin 2020. Lire la suite Visuel Fiche 4 Eco Dette Qu’est-ce qu’une politique d’austérité ? Nous ne cessons de répéter que la France souffre de l’austérité. Certains rétorquent que les dépenses publiques n’ont quasiment jamais cessé de progresser ou au moins de se stabiliser en % du PIB, parler d’austérité serait donc excessif. Lire la suite Visuel Fiche 10 Eco Dette Pourquoi certains États font défaut sur la dette ? Nous avons vu dans les fiches précédentes que la dette publique française était totalement soutenable et que le risque de défaut était pour ainsi dire inexistant. Pourtant certains États, l’Argentine et le Liban par exemple, ont déjà fait défaut sur leur dette publique. Nous allons donc voir les deux principaux éléments qui peuvent mener à ce genre de situation. Lire la suite Visuel Fiche 6 Eco Dette Quel est le rôle de la Banque centrale européenne ? La Banque centrale européenne (BCE) est chargée de la politique monétaire européenne, c’est-à-dire tout ce qui touche à l’euro (sa valeur par rapport aux autres monnaies par exemple), au contraire des États qui sont eux chargés de la politique budgétaire. Lire la suite Visuel fiche 12 dette Dette publique / dette privée On entend constamment parler de la dette publique mais beaucoup moins de la dette privée, pourtant cette dernière est bien plus importante de par son poids puisqu’elle s’élève à environ 150 % du PIB en France, comme le montre le graphique plus bas. Intéressons-nous donc de plus près à cette dette. Lire la suite Visuel Fiche 1 Eco Dette Quelles solutions alternatives pour le financement de l’État ? Nous avons vu tout au long de ces fiches pédagogiques que la dette ne présentait pas un problème à court terme. Cela ne justifie pas pour autant un statu quo, notamment sur les conditions de financement de l’État. Nous allons donc ici présenter les limites du système actuel et comment dépasser ces limites. Lire la suite campagne services publics Outils pour aller au débat Archive Non Archive (1) PIB :produit intérieur brut. Cela correspond à la somme des valeurs ajoutées produites sur un territoire et pour une période données. Téléchargement-s C’est quoi la dette ? Télécharger Journal de la CGT Finances sur la #Dette
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Du licenciement à la création d'une SCIC : la lutte donne naissance à « Distribue et Vous » (Thu, 20 May 2021)
Du licenciement à la création d'une SCIC : la lutte donne naissance à « Distribue et Vous » SOUTY jeu 20/05/2021 - 09:35 Le 15 mai 2020, le tribunal de commerce de Paris place Presstalis, premier distributeur de la presse française, en redressement judiciaire avec poursuite d'activité. La SAD (Société d'Agences et de Diffusion), l'une de ses antennes régionales, se retrouve en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité. Ses 512 salariés seront licenciés, dont plus d'une centaine à Vénissieux, près de Lyon. Les salariés de l'antenne de Vénissieux décident alors d'occuper les locaux de leur entreprise, avec un bail précaire. La majorité d'entre eux sont licenciés peu après la liquidation et touchent leurs indemnités chômage au début du mois de juillet 2020. Les 16 salariés protégés se retrouvent par contre dans un entre-deux inconfortable : l'inspection du travail refuse de valider leur licenciement car ils auraient dû bénéficier d'un reclassement au sein de l'entreprise Presstalis. Ils se retrouvent donc sans salaire, ni indemnités. Une caisse de solidarité créée au sein de la CGT de l'entreprise permet d'aider les plus fragiles. Pendant ce temps, contrairement aux obligations légales, la presse écrite n'est plus livrée dans les bureaux de tabacs, ni chez les marchands ou kiosques de journaux de la région lyonnaise entre mi-mai à fin juin. Les salariés mobilisés redémarrent l'activité au 1er juillet 2020, sous forme de régie temporaire. La presse arrive à nouveau dans les points de vente de la région. Avec la CGT de Marseille et Lyon, ils échafaudent un projet alternatif pour reprendre une partie de l'activité de l'entreprise en créant une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif ). Ce modèle juridique leur permet de mobiliser tous les acteurs de la filière, très dépendants les uns des autres. Plusieurs collèges sont ainsi représentés au sein de la société : un premier regroupe les salariés, un deuxième les autres entreprises de la filière (fournisseurs, transporteurs), un troisième les usagers et citoyens qui ont pris une part au capital, un quatrième les collectivités territoriales. La recherche de nouveaux locaux a pris du temps. Le local devait aussi être bien situé, car s'éloigner des lieux de distribution aurait représenté un coût supplémentaire. Il fallait un espace adapté aux poids lourds qui apportent les journaux fraîchement sortis de l'imprimerie, mais aussi suffisamment grand pour que tous les véhicules légers qui partent livrer les diffuseurs à 5 heures du matin aient la place de stationner en même temps. Pas facile aussi de trouver un local pour une activité qui vient d'être liquidée... Les salariés de la SCIC ont finalement obtenu une garantie financière de 440 000 euros des Messageries Lyonnaises de Presse qui a permis de débloquer les choses. Après plusieurs mois de recherche, les 41 salariés qui souhaitaient faire partie de la SCIC ont emménagé dans leurs nouveaux locaux le 15 mai. Distribue et Vous est dans ses murs ! La lutte et la ténacité des salariés ont payé. taxo_sa Culture/media taxo_so Mobilisation 20 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Visuel Création d'une SCIC de distribution de journaux Importé Off Archive Non Archive
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Enquête télétravail (Thu, 20 May 2021)
Enquête télétravail m.vergnol jeu 20/05/2021 - 09:22 En mars 2020, des milliers de salariés étaient confrontés sans y être préparés au télétravail. A cette occasion, l’UFICT-CGT avait lancé une première enquête “Le travail sous épidémie” à laquelle 35 000 personnes avaient répondu. Un an après, il renouvelle la démarche pour faire mettre en lumière les réalités derrière cette pratique développée dans le cadre de la pandémie. Les salariés ont jusqu’au 6 juin pour répondre, anonymement, au questionnaire et partager leur vécu. Cette grande enquête nationale a été élaborée par le collectif Ugict « Télétravail » avec des syndiqués de la DARES et de la DREES. Le questionnaire a été conçu avec des experts pour chaque volet. Les salariés sont également invités, s’ils le souhaitent, à s’exprimer librement pour faire part de leur ressenti, leur vécu, leur expérience. Fin juin, l’enquête sera publiée et les résultats permettront d’interpeler le gouvernement et le patronat sur la nécessité d’encadrer le télétravail et de prévenir les risques organisationnels. L’an dernier, la première enquête avait mis en lumière une grande diversité du vécu selon les catégories, les risques majeurs auxquels étaient exposés les salariés qui continuaient alors à travailler sur site, l’insuffisance flagrante des mesures de protection, la mise en place d’un télétravail en « mode dégradé » générant d’importants risques psychosociaux et une augmentation du temps et de la charge de travail. Cette étude fait désormais référence. Des outils pour diffuser l’enquête auprès de ses contacts.  Cette enquête, qui prend entre 5 à 15 minutes, est disponible en ligne à l’adresse : https://enqueteteletravail.fr/. Pour faire vivre cette enquête, l’UFICT CGT vous invite à la partager auprès de vos contacts par mail ou via les réseaux sociaux : tweet, facebook ou linkedin.  Pour les organisations, des modèle de visuels sont en téléchargement libre, sur le site dédié de l'UGICT, pour les sites internets, réseaux sociaux et flyers. taxo_la France taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Dialogue social 21 mai 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Dossier spécial "Télétravail" (Le Peuple) Négociation télétravail : un rendez-vous manqué ? L'oeil de Z sur l'actualité : le télétravail Imagette visuel enquête ugict télétravail Importé Off Archive Non Archive Site télétravail.ugictcgt.fr
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Quelles solutions alternatives pour le financement de l’État ? (Wed, 19 May 2021)
Quelles solutions alternatives pour le financement de l’État ? SOUTY mer 19/05/2021 - 11:12 La dépendance aux marchés financiers Comme nous l’avons vu dans la fiche 2, l’État et les administrations publiques empruntent massivement sur les marchés financiers. Or, une dette entretient un lien de dépendance de l’emprunteur envers son créancier. En effet, les créanciers peuvent implicitement conditionner leurs prêts à la mise en place de certaines réformes et ainsi mettre la pression sur les États. Cette dépendance a été en quelque sorte mise sur pause depuis le début de la crise Covid puisque la BCE (1) a racheté quasiment tous les titres de dettes publiques émis depuis mars 2020. Cependant il s’agit d’une solution d’urgence et nous avons déjà relevé qu’un rôle accru de la BCE poserait une question de légitimité démocratique. De plus, des taux d’intérêts faibles sont le résultat d’un excès d’épargne qui s’explique par des inégalités importantes et des opportunités d’investissements privés très faibles. Même si cela profite à l’État dans le contexte actuel, le niveau des taux d’intérêts pose question au niveau macroéconomique. Financement direct par la BCE et monétisation de la dette Pour respecter les traités européens actuels, la BCE ne peut pas financer directement les États. Ainsi ce sont des acteurs privés qui achètent les obligations d’État et la BCE rachète ensuite les obligations à ces acteurs privés. Cette intermédiation des échanges entre les États et la BCE nuit à la transmission de la politique monétaire vers l’économie réelle. En effet, l’argent est capté par les agents financiers, stagne sur les marchés financiers et vient alimenter des bulles spéculatives (2). Il est tout à fait possible, en remettant en cause les traités européens, que la BCE finance directement les États pour se passer de ces intermédiaires financiers. On peut aller encore plus loin que le financement direct et parler de monétisation. Un emprunt est une création de monnaie et le remboursement des emprunts constitue une destruction monétaire. Dans le cadre de la monétisation de la dette, il n’y a pas de remboursement exigé et donc pas de destruction monétaire. Cela signifie simplement qu’il y a une augmentation pérenne de la masse monétaire, c’est-à-dire de la somme de monnaie en circulation dans l’économie. Le risque mis en avant par les détracteurs de cette mesure est un risque d’inflation, cependant ce risque est très mesuré actuellement. De plus, par rapport à la situation actuelle, cela ne change rien à court terme, le seul changement se situe lorsque les prêts doivent arriver à échéance puisque cette échéance n’existe plus, de fait. Dans les faits, la BCE reprête aux États lorsque les emprunts arrivent à échéance, c’est donc une forme de monétisation qui ne dit pas son nom. Sur le papier, il y a une échéance et donc une date à laquelle la monnaie créée doit être détruite, mais cette échéance est sans cesse repoussée. La monétisation des dettes futures revient au même qu’une annulation des dettes actuelles. L’exemple du circuit du Trésor Se financer sur les marchés financiers n’a rien de naturel pour les administrations publiques. En effet, après la Seconde Guerre mondiale et jusqu’au début des années 1970, les déficits publics ou découverts passagers n’étaient pas du tout financés par des émissions d’obligations sur les marchés financiers. À cette époque, la moitié des dépôts étaient faits auprès d’institutions financières dépendantes du Trésor. Cela constituait donc une ressource pérenne pour les finances publiques. Les banques commerciales privées avaient elles l’obligation d’acheter une certaine quantité de titres de dette publique à un taux fixé par l’État lui-même. La Banque de France (la BCE n’existait pas à l’époque) pouvait également refinancer l’État pour des montants maximums approuvés démocratiquement (par le Parlement). La combinaison de ces différents mécanismes permettait donc d’assurer les besoins de financement public sans passer par les marchés financiers. Le système actuel, bien que soutenable à court terme, n’est pas satisfaisant et ne garantit pas la souveraineté des administrations publiques, sans cesse jugées par les marchés financiers. Diverses solutions peuvent être appréhendées pour sortir de cette dépendance. Certaines ont déjà existé en France ou existent ailleurs dans le monde. Une fois de plus, ce n’est pas le statu quo que nous défendons mais une vraie réforme de notre circuit de financement public, qui ne pourra faire l’impasse, a minima, sur une refonte totale des traités européens.   taxo_la France taxo_sa Finance 1 avr 2021 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Visuel Fiche 1 Eco Dette Importé Off Archive Non Archive (1) Voir Fiche Dette 11 – Quel est le rôle de la Banque Centrale Européenne ? (2) Malgré la crise sanitaire et économique, le CAC 40 est aujourd’hui à son plus haut niveau depuis 2000, juste avant l’explosion de la « bulle internet ». Téléchargement-s Quelles solutions alternatives pour le financement de l’État ? Télécharger
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