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Dans le contexte de crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19, afin de protéger la santé des salariés ainsi que celle des partenaires (transporteurs, organisateurs), le CSE a décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre les activités sociales suivantes :

 

Massage en entreprise - activités en groupe - Sorties en tout genre.

Nous vous informerons dès que ces activités seront à nouveau disponible

N"hésitez pas en attendant à consulter les pages syndicales ainsi que les PV des réunions.

Protégez vous bien,

CGT

Contrôles abusifs et violences policières : les quartiers populaires en première ligne (Wed, 29 Apr 2020)
Contrôles abusifs et violences policières : les quartiers populaires en première ligne a.aoues mer 29/04/2020 - 09:43 Dès le lendemain du confinement, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la Seine-Saint-Denis concentre à elle seule 10 % des verbalisations. D’après des chiffres plus récents, le département totalise 41 103 verbalisations, pour 242 259 contrôles, c’est-à-dire un taux de contravention de 17 %, contre 6,25 % à Paris et 8,7 % en Hauts-de-Seine. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer ces chiffres : d’une part, il est sûrement plus aisé de respecter le confinement dans les quartiers riches, où les conditions de logement sont meilleures (dans le 93, 25 % des logements sont surpeuplés) et les habitants des quartiers populaires font partie des travailleurs qui ne bénéficient pas du télétravail (livreurs à vélo, aide-soignants, infirmiers, caissiers, ouvriers, manutentionnaires...). D’autre part, les contrôles policiers sont plus fréquents et plus sévères dans ces quartiers. C’est du moins l’analyse que propose Sebastian Roché, chercheur du CNRS et spécialiste de la police, au journal Libération : « Les comportements ne peuvent expliquer à eux-seuls une amplitude aussi importante dans les taux de verbalisation. C’est nécessairement une approche policière différente qui génère de tels écarts. » Depuis plusieurs semaines, les vidéos témoignant de violences policières se multiplient Le 24 mars, aux Ulis (Essonnes), une vidéo provoque l’indignation sur les réseaux sociaux : Sofiane, 21 ans, est frappé par des policiers sur le chemin du travail. Livreur pour Amazon, il se voit prescrire trois jours d’ITT. La veille, un autre jeune des Ulis avait déjà été violenté par la police. Le parquet d’Évry a ouvert deux enquêtes judiciaires pour faits de violences par personne dépositaire de l’autorité publique. « Des vidéos postées sur Twitter en provenance d’Asnières, de Grigny, d’Ivry-sur-Seine, de Villeneuve-Saint-Georges, de Torcy, de Saint-Denis et d’ailleurs en France, montrent des habitants apparemment frappés, gazés, et, dans un cas, une personne se faisant heurter par un policier à moto », alerte la LDH le 27 mars. Au 14 avril, la plateforme de signalement des policiers mise en place sur le site de l'IGPN avait déjà reçu 166 signalements, et la police des polices comptait sept affaires judiciaires ouvertes pour des violences présumées lors de contrôles liés au respect du confinement en Île-de-France. Une violente tentative d’interpellation policière a fait éclater la colère des quartiers populaires, dans la nuit du 20 au 21 avril. Dans une tribune, dont la CGT est signataire, les auteurs rappellent que « les discriminations racistes, déjà insupportables, sont renforcées par l’impunité policière et les violences et humiliations se multiplient dans les quartiers populaires. On peut y ajouter le couvre-feu discriminatoire imposé aux habitants de ces quartiers par la ville de Nice. Ces injustices flagrantes sont documentées, nul ne peut les ignorer. [...] Les inégalités et les discriminations doivent être combattues avec vigueur et abolies : avec les populations des quartiers populaires, nous prendrons part à ce juste combat pour l’égalité, la justice et la dignité ». Depuis, de nouvelles affaires sont venues compléter le tableau. Le 26 avril, une vidéo diffusée par Taha Bouhafs, journaliste pour le média indépendant Là-Bas si j’y suis, montre des policiers tenant des propos racistes, après une interpellation à l’Île-Saint-Denis. Une enquête a été ouverte par l’IGPN. taxo_la France taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Discriminations 29 avr 2020 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés L’Onu demande une enquête approfondie sur les violences policières Violences policières : la doctrine du maintien de l'ordre doit changer Imagette ©Pixabay @geralt ©Pixabay @geralt Importé Off Archive Non Archive
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Le monde du travail doit être mobilisé uniquement pour les besoins essentiels (Tue, 17 Mar 2020)
Le monde du travail doit être mobilisé uniquement pour les besoins essentiels eroyer mar 17/03/2020 - 14:16 L’urgence est aujourd’hui à protéger la santé de toutes et tous et à assurer la satisfaction des besoins essentiels de la population. Le monde du travail est pleinement mobilisé en ce sens. La CGT œuvre, à tous les niveaux, pour lui permettre de faire face à la situation. Dans tous les secteurs assurant la satisfaction des besoins vitaux, travailleuses et travailleurs sont à leur poste dans des conditions de difficulté croissante. C’est notamment le cas des personnels de santé, de ceux des services de l’État, des transports, de l’énergie, des sapeurs-pompiers, des salariés du commerce, de la logistique, de l’agroalimentaire, de l’eau, des agents de propreté, des éboueurs, des personnels de crèche qui assurent la garde des enfants de celles et ceux qui sont au travail La CGT salue leur dévouement et, dans bien des cas, leur héroïsme. Elle agit avec elles, avec eux, pour faire respecter leurs droits et garantir leurs conditions de travail. Elle apporte son soutien à tous, celles et ceux qui, par l’action collective, par l’usage du droit de retrait, luttent pour défendre leurs droits à la santé et à la sécurité. Le gouvernement et les employeurs doivent tout faire pour fournir, sans délai, les équipements de protection indispensables à celles et ceux qui travaillent. La crise en cours confirme la profonde dangerosité des coupes budgétaires de notre système de santé, de protection sociale et la casse des garanties collectives. Elle montre le rôle indispensable et solidaire de nos services et entreprises publics. Il n’est pas concevable que ces politiques dites de réduction de dépenses publiques, puissent être poursuivies. Parce que la recherche du profit a encore moins de sens qu’à l’accoutumée, la CGT demande l’arrêt immédiat de toutes les activités ne participant à la production de biens et de services répondant aux besoins essentiels de la population. Il en va de la santé des salariés et de leurs familles. Il en va aussi de l’impérieuse nécessité de ne pas engorger davantage les services de secours et les établissements de santé. Le gouvernement doit garantir le maintien plein et entier de la rémunération de tous les salariés quelle que soit leur situation. Si nécessaire, il doit, pour cela, mettre à contribution les capitaux privés, notamment ceux du secteur assurantiel. Notre modèle social est un atout, il doit être renforcé. De ce point de vue, la CGT considère que les annonces, hier, de suspension des réformes, dont celle des retraites, sont un premier pas qui devra conduire à des décisions plus radicales. Quand le temps sera venu, elle agira en ce sens dans l’unité la plus large possible. Montreuil, le 17 mars 2020 Télécharger le communiqué de presse 17 mar 2020 taxo_sa Sécurité Services publics taxo_so Protection sociale Conditions de travail Archive Non Archive
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Conférence sur le financement des retraites : les propositions de la CGT (Tue, 18 Feb 2020)
Conférence sur le financement des retraites : les propositions de la CGT SOUTY mar 18/02/2020 - 18:54 Rares sont les gens qui doutent encore que le seul objectif du projet gouvernemental vise à réduire la part des retraites dans la richesse créée. En bloquant arbitrairement le niveau des dépenses à 14 % du produit intérieur brut (PIB) il n’offre qu’une alternative pour assurer l’équilibre du système : la diminution des pensions et le recul de l’âge de départ à la retraite. La CGT refuse depuis le début la mise en place de ce système à points synonyme de recul social. Elle porte l’idée que le système actuel est la meilleure garantie pour la justice sociale de tous. Bien sûr, il a été abimé par des années de réformes, mais la CGT propose d’y apporter des améliorations : départ en retraite à 60 ans pour toutes et tous, retour au calcul sur les dix meilleures années dans le privé, de conservation du calcul sur les six derniers mois pour le public, prise en compte des années d’études, prise en compte des situations réelles de travail et reconnaissance de toutes les formes de pénibilitépar grands corps de métiers, et fixation du taux de remplacement minimum à 75 % (dans tous les cas,pas de pensioninférieure au Smic CGT(1 800 €).   Sur le financement de ces améliorations la CGT a aussi des propositions Augmenter les recettes par une politique salariale et de l’emploi : la seule mise en place de l’égalité salariale femmes-hommes rapporterait 6,5 milliards d’euros de cotisations retraites et garantirait de meilleurs niveau de pension aux femmes ; la création d’emplois contribuerait au financement du système. Par exemple, la hausse de l’emploi de 2,4 % rapporterait 9 milliards d’euros de cotisations sociales, dont 4,5 milliards pour les retraites (et 7 milliards d’économies pour l’assurance-chômage) ; réduire le temps de travail, avec l’abaissement de l’âge de départ en retraite à 60 ans rapporterait 12 milliards d’euros d’économies sur l’assurance-chômage (l’indemnisation des plus de 60 ans) et faciliterait l’accès à l’emploi pour les jeunes ; de la même manière, la hausse des salaires de 5 % dans le privé rapporterait 18 milliards d’euros de cotisations supplémentaires pour la Sécurité sociale, 9 milliards d’euros pour la seule branche retraites et, dans le public, une hausse du point d’indice de 5 %rapporterait 4 milliards d’euros. Augmenter les cotisations sociales pour stabiliser le système à long-terme : en finir avec les exonérations de cotisations a minima pour le CAC 40 rapporterait 5,5 milliards d’euros ; mettre en place une sur-cotisation sur les emplois précaires (CDD, intérim…) d’un point rapporterait un milliard d’euros ; déplafonner les cotisations pour les salaires au dessus de 27 500 euros par mois rapporterait un milliard d’euros ; augmenter l’assiette des revenus soumis à cotisations des salariés et des employeurs pour y intégrer l’intéressement, les participations, l’épargne salariale et l’épargne retraite équivaudrait à 10 milliards d’euros de cotisations supplémentaire que l’on pourrait principalement affecter aux retraites. Mettre le capital à contribution : élargir l’assiette(avec un taux à 28 %) aux dividendesversés aux actionnaires. Pour les seules entreprises du CAC 40, cela rapporterait 14 milliards d’euros ; soumettre les plates-formes numériques à la cotisation pour les retraites rapporterait 500 millionsd’euros. taxo_la France taxo_sa Retraite taxo_so Mobilisation 18 fév 2020 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Affiche retraite Affiche retraite Importé Off Archive Non Archive Lire le power-point de présentation de proposition CGT Télécharger
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Pas de hasard pour ma retraite, je veux savoir quand et avec combien je partirai ! (Fri, 08 Nov 2019)
Pas de hasard pour ma retraite, je veux savoir quand et avec combien je partirai ! a.aoues ven 08/11/2019 - 15:15 Toutes et tous concernés À quel âge vais-je pouvoir prendre ma retraite ? Avec combien ? Voici les questions que tout le monde se pose et auxquelles il faut apporter des réponses concrètes. Nous avons un des meilleurs systèmes de retraite au monde, si ce n’est le meilleur. Pourtant, le président de la République a décidé, par idéologie pure, de l’anéantir. Au nom du marché, on remet en cause le principe de solidarité qui fait la force de la protection sociale en France. Tout ce qui touche aux questions sociales, ou à la santé, est désormais considéré comme une dépense qu’il faut réduire. Le projet présenté vise à nous faire travailler plus longtemps, avec une pension aléatoire en fonction d’une valeur de point fluctuante. C’est une gestion individualisée des retraites visant à opposer les professions entre elles. Au contraire, la CGT considère que la protection sociale, la retraite, la santé, sont des investissements qu’il faut développer. Ils sont les symboles d’un pays moderne qui protège ses citoyens de la maladie et de la misère, car si nous considérons que notre système actuel doit évoluer, il n’est pas nécessaire d’en changer les fondements. Certains sujets ont peu de liens avec la question des retraites. Ainsi, pour réduire les inégalités de pensions entre les hommes et les femmes, il faudrait d’abord que ces dernières soient payées comme les hommes durant leur activité. À ce jour, et malgré de nombreuses déclarations présidentielles, cet écart n’est pas réduit faute de mesures contraignantes pour les entreprises, notamment les plus grandes. La CGT a proposé plusieurs pistes pour améliorer notre système : que les années d’études soient prises en compte afin que les futures générations ne soient pas contraintes de partir à 70 ans ; que toutes les formes de travail soient assujetties à cotisations, des employeurs ou donneurs d’ordre, à l’instar des travailleurs de plateformes face aux géants du numérique. La retraite, ce n’est ni une affaire de spécialistes, ni de techniciens de l’économie. C‘est du concret. À la CGT, nous croyons au débat, un débat contradictoire qui permet à chacune et chacun de se forger une opinion mais nous sommes également persuadés que pour se faire entendre, la mobilisation s’impose. Petit rappel : Secteur privé : comment participer à une grève nationale ou locale ? Secteur public : qui peut faire grève ? Title taxo_lo France taxo_sa Retraite taxo_so Mobilisation Législation nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Carte des mobilisations du 1er Mai Réforme des retraites : les syndicats appellent à la grève interprofessionnelle Face à l'odieuse réforme des retraites : augmentons les salaires ! Réforme des retraites : construire le rapport de force Outils CGT contre la répression syndicale L'extrême droite n’est pas bienvenue dans nos manifestations Archive Non Archive Tract manifestation du 20 février Télécharger Téléchargements Comment faire grève ? Télécharger Le retrait du projet s’impose ! Télécharger POUR GAGNER, ÉTENDONS ET INTENSIFIONS LA GRÈVE ! Télécharger 4-pages contre la réforme des retraites Télécharger Décryptage du discours de Jean-Paul Delevoye Les sophismes du haut-commissaire à la réforme des retraites Dans cette vidéo tiré d'un extrait de l'émission Clique sur Canal +, Clément Viktorovitch qui est chroniqueur et professeur de rhétorique, décrypte le discours du haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye et décrit de façon pédagogique les éléments de langages qu'il utilise. Revoir le dossier consacré à l'avant-projet de réforme des retraites Alors que le projet de loi sur la réforme des retraites a été présenté cet été au Parlement et que la cacophonie gouvernementale règne, la CGT, face au nouveau système de calcul qui glisse rapidement et sûrement vers la contribution propose d’améliorer les droits de tous les régimes. Jusque-là, le Gouvernement avance des objectifs attrayants en promettant un nouveau système de retraite plus simple et plus juste mais élude tous les sujets essentiels tel que le niveau de pension  et l’âge de départ à la retraite.   La CGT  s’oppose à une réforme du système qui  passerait du principe de solidarité et de la juste répartition à celui de la capitalisation.   Notre retraite n’est pas un jeu de hasard. Le taux de pension ne peut être pensé comme une loterie ! Ecouter l'intégralité de l'interview de Philippe Martinez  Dans le cadre du 52ème congrès, nous avons interviewé Louis BOYARD, le président de l'UNL, qui nous a fait part de son analyse de la réforme des retraites et de leurs positions pour améliorer le système actuel. Lire le CP du 15 avril Oui, le système actuel de cotisation par annuité et de solidarité intergénérationnelle à l’origine de la création de la sécurité sociale est le meilleur pour maintenir le niveau de vie à la retraite.   Plaquette argumentative Télécharger Tract contre la retraite à points Télécharger Dossier de presse Télécharger Affiche retraite Affiche Lire le dossier "Retraites" de la NVO 
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RIP ADP : première escale vers la démocratie (Sat, 06 Jul 2019)
RIP ADP : première escale vers la démocratie a.aoues sam 06/07/2019 - 14:02 L’enjeu de ce référendum porte sur une proposition de loi visant à « Affirmer le caractère de service public national de l'exploitation des aérodromes de Paris ». Il réside aussi et surtout dans une exigence de plus de démocratie, dans la capacité des citoyennes et citoyens à décider du devenir des biens et richesses de la nation, ce qui n’a pas été le cas, par exemple, lors des privatisations des autoroutes… Soutenir le référendum sur ADP (pensez à vous munir d'une pièce d'identité) Voir le tutoriel de la CGT pour soutenir le référendum ADP en ligne Pour gagner ce référendum, il faut maintenant que 4,7 millions de citoyens et citoyennes le demande dans un délai de 9 mois (du 13 juin 2019 au 13 mars 2020). Flyer ADP Télécharger le flyer  Vous avez encore des questions sur le référendum d'initiative partagée sur ADP (aéroports de Paris) ? Nous y répondons dans ces fiches explicatives : Fiche 1 : Qu'est ce que le RIP ? Télécharger la fiche 1 Télécharger la fiche 1 Fiche 2 : ADP : notre bien commun Télécharger la fiche 2Télécharger la fiche 2 Fiche 3 : Comment voter ? Télécharger la fiche 3 Télécharger la fiche 3 Voir le tutoriel CGT pour soutenir le référendum sur le site gouvernemental Fiche 4 : Pourquoi il ne faut pas privatiser ADP Télécharger la fiche 4 Télécharger la fiche 4 Fiche 5 : Pourquoi Emmanuel Macron veut enclencher une nouvelle vague de privatisation ? Télécharger la fiche 5 Télécharger la fiche 5 Fiche 6 : Le fiasco de la privatisation des autoroutes, tirons les leçons qui s’imposent ! fiche 6 rip adp Télécharger la fiche 6 Fiche 7 : Le syndicat CGT ADP lutte contre cette privatisation depuis deux ans fiche 7 RIP ADP Télécharger la fiche 7 Vous rencontrez des difficultés pour soutenir le RIP sur le site dédié ? Vous n'êtes pas seul.e ! Ecouter le billet d'humeur de Nicole Ferroni sur France Inter Title taxo_lo France taxo_sa Transport taxo_so Mobilisation nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Privatisation d’ADP : un scandale ! Contre la privatisation d'ADP, la CGT à l'origine du premier RIP Contre la privatisation d'ADP, la CGT à l'origine du premier RIP RIP ADP : décollage réussi ! Archive Non Archive
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Service public : l'intérêt commun du quotidien (Thu, 27 Jun 2019)
Service public : l'intérêt commun du quotidien a.aoues jeu 27/06/2019 - 10:07 Ce jeudi 4 juillet, députés et sénateurs se sont entendus lors de la commission mixte paritaire sur la version finale du projet de loi. Le texte sera adopté par les deux chambres avant la fin du mois (le 17 juillet à l'Assemblée nationale et le 24 juillet au Sénat). Plus que jamais, l'heure est donc à la mobilisation afin de préserver l'avenir de la fonction publique. Le Sénat avait adopté, il y a quelques semaines, en première lecture le projet de loi dit de « transformation de la Fonction publique ». Cette version du projet contient notamment un article visant à restreindre le droit de grève des agents territoriaux, issu d’un amendement d’une sénatrice Les Républicains. Lire le communiqué de la Fédération CGT des Services publics sur l’article du projet de loi dit de « transformation de la Fonction publique » visant à restreindre le droit de grève dans la Fonction publique territoriale. À l’instar de ce que vivent les secteurs de l’énergie, de la communication, du transport et bien d’autres depuis des années de privatisation, la réforme de la fonction publique proposée par le gouvernement aujourd’hui, aurait les mêmes effets sur les missions qui restent dévolues à l’État, aux collectivités territoriales et aux hôpitaux notamment.  Télécharger le document "Des services publics partout et pour toutes et tous"  Plutôt que d’être sans cesse attaqués (par les ordonnances Macron-Medef par exemple), les statuts, les droits et les garanties collectives des salariés des services publics doivent être développés. Toutes les réformes touchant les services publics, leur gestion et fonctionnement, consistent en réalité en un transfert massif des activités et de la masse salariale du secteur public vers le secteur privé, c’est-à-dire marchand. ©CGT services publics La CGT réaffirme que les activités relevant de la réponse aux besoins ne peuvent en aucun cas être remises à la gestion d’entreprises privées  recherchant le profit. La réponse aux besoins humains fondamentaux doit rester la finalité du service public. C’est l’unique moyen de garantir un accès pour toutes et tous aux services relevant de l’éducation et la formation, l’action sociale et la santé, l’emploi décent, la justice et la sécurité, le logement, les transports, l’énergie et l’eau, l’information, la culture et la communication. affiche service public Télécharger l'affiche Pour en savoir plus et participer à la campagne en visitant le site onenveutpas.fr cliquez ici Livret CGT Enjeux et territoires  Télécharger le document ici Livret CGT Service public partout, pour tous ! Télécharger le document ici Fyer film Comme à l'usine Télécharger le document ici et voir le film Pour aller plus loin... Le service public : comment se porte-il ? Quelle vision en ont ceux qui le "font" ? Pour le savoir, dans « Comme à l’usine », film de 16 minutes produit par la CGT, des cheminots, des postiers, des agents de ramassage des déchets et des professionnels de santé posent leurs regards, depuis leur lieu de travail, sur leurs activités et les logiques adoptées par leurs employeurs. Voir le film Title taxo_lo France taxo_sa Services publics Services publics taxo_so Mobilisation nombre d'élements de la liste voir plus 3 Archive Non Archive
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Reconfinement : les vies humaines doivent primer sur l'économie (Fri, 30 Oct 2020)
Reconfinement : les vies humaines doivent primer sur l'économie a.aoues ven 30/10/2020 - 10:02 La CGT fait de la santé des citoyens sa priorité mais comprend et partage leur lassitude et leur ras-le-bol de se retrouver, une nouvelle fois, privés de libertés et de vie sociale. Ceci d’autant plus que cette situation est la conséquence de l’incurie et de la malhonnêteté du Président et de son gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire, s’agissant notamment des moyens alloués au secteur de la santé et du médico-social. La CGT réaffirme la nécessité de donner les moyens nécessaires à la Santé et aux personnels Lors d'une réunion avec le Ministre de la santé le 27 octobre dernier, la délégation CGT a signifié que la santé de toutes et tous devait être la priorité, et en particulier que les salarié(e)s ne peuvent être les sacrifiés de la crise sanitaire. Alors que les organisations syndicales et patronales représentatives ont été réunies le lundi 26 octobre à Matignon. Peu d’annonces prenant en compte les demandes formulées par les Organisations Syndicales, dont la CGT, particulièrement sur l’annulation de la réforme assurance chômage (dont la mise en oeuvre est juste repoussée à avril 2021), de celle des retraites ainsi que des attentes en matière de conditionnalité réelle et efficace des aides publiques aux entreprises. Suite à la demande des organisations syndicales sur la lutte contre la pauvreté des jeunes (de 16 à 24 ans), le gouvernement affirme la volonté de trouver des solutions mais sans aucune piste proposée. Si lutter contre la pandémie est indispensable, il y a nécessité aussi que le gouvernement donne des signes forts en matière sociale, de lutte pour l’emploi et prise en charge du chômage. Il y a nécessité de ne pas continuer à perdre du temps en matière de cadrage interprofessionnel sur le télétravail et d’ouvrir rapidement la négociation avec pour objectif de déboucher une un accord national interprofessionnel. La situation sociale et psychologique est différente du mois de mars pour beaucoup de travailleurs confrontés depuis à des pertes d’emploi, de revenus et des situations familiales difficiles. La précarité grandissante conduit vers à la pauvreté de la population, et une attention particulière doit être porté à la jeunesse qui est très touchée par ce basculement. Il est scandaleux d’affirmer que la situation sanitaire est plus grave qu’au printemps et, en même temps, prévoir une protection plus faible, en décidant de maintenir une activité économique plus importante, quoi qu’il en coûte en vies humaines. Le coronavirus circule activement mais le Président décide que les enfants comme les salarié.es viennent augmenter le nombre de citoyens en deuxième ligne exposés à un risque plus élevé d’être contaminé. Si la situation devait encore se dégrader, le Président en portera toute la responsabilité et il devra rendre des comptes. La CGT restera vigilante quant aux effets d'annonces du gouvernement et continuera à pointer les incohérence entre les actes et la communication gouvernementale. Malgré les difficultés à déployer une activité syndicale normale dans cette période inédite et imprévisible, la CGT va continuer à être présente auprès des salarié.es, des privé.es d’emplois, des retraité.es et de la jeunesse, pour défendre leur santé ainsi que leurs droits sociaux.   taxo_la France taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Conditions de travail 30 oct 2020 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Les salariés qui travaillent durant le confinement Les salariés qui travaillent durant le confinement Importé Off Archive Non Archive La CGT a rappelé au gouvernement les questions urgentes sur lesquelles elle attend des décision : - l’annulation de la réforme assurance chômage, - La revalorisation des salaires en particulier des bas, - La "conditionnalité" des aides publiques octroyées aux entreprises, - La mise en place d’un véritable plan de rupture en matière d’emploi en concrétisant une politique ambitieuse de développement des entreprises, de lutte contre les fermetures et même de réouverture d’entreprises.
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LA CGT À L’ASSAUT DES PLATEFORMES (Thu, 29 Oct 2020)
LA CGT À L’ASSAUT DES PLATEFORMES eroyer jeu 29/10/2020 - 10:58 La CGT s’est donnée l'objectif d’organiser les travailleurs dans leur diversité, quel que soit leur statut. C’est pourquoi, depuis quelques années maintenant, nous agissons pour organiser les travailleurs des plateformes. Dans différentes villes, des syndicats de livreurs à vélos se sont créés. Considérant que les droits sociaux des livreurs à vélo profitent à l’ensemble des travailleurs, la CGT souhaite faire connaître son projet pour améliorer encore ces droits : stratégie juridique, activité syndicale, propositions et revendications. L’organisation des livreurs à vélo apparaît d’autant plus cruciale que : - la mission gouvernementale conduite par Jean-Yves Frouin doit rendre ses travaux ; - le gouvernement doit légiférer sur le statut des travailleurs des plateformes ; - de nouvelles mesures sanitaires vont être annoncées alors que le gouvernement a refusé, durant la conférence sociale, de prendre en compte la situation des travailleurs de « seconde ligne » dont font partie les livreurs. La journée nationale d’actions des livreurs à vélo du 30 octobre s’inscrit dans cette démarche, visant, entre autres, à faire entendre aux employeurs des plateformes que les livreurs sont de plus en plus nombreux à exiger des droits en conséquence de leurs conditions de travail. Pour en savoir plus sur les revendications portées par le collectif CGT des livreurs à vélo : La mission Frouin sur la représentation des travailleurs des plateformes numériques La contribution de la CGT aux travaux de la mission Journée nationale d'actions des livreurs le 30 octobre 2020 L'appel de la CGT (tract)   taxo_sa Transport taxo_so Mobilisation situation d'emploi précarisée nombre d'élements de la liste voir plus 3 Imagette Livreurs à vélo Archive Non Archive
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Dossier spécial "Télétravail" (Le Peuple) (Thu, 29 Oct 2020)
Dossier spécial "Télétravail" (Le Peuple) a.aoues jeu 29/10/2020 - 10:05 D’ores et déjà, le MEDEF refuse toutes règles trop contraignantes pour les entreprises, alors que le travail à domicile se pratique de plus   en plus, à la faveur de la crise sanitaire. La CGT le revendique depuis le début : un accord national est nécessaire ! Pourquoi un accord national interprofessionnel est nécessaire ? Le premier confinement a généré de 5 à 8,3 millions de télétravailleurs. Cela a eu pour conséquence, un télétravail improvisé dans des conditions dégradées. Il est apparu une grande différence entre les entreprises qui ont négocié un accord avec des salariés en télétravail et celles qui n’avaient pas anticipé l’encadrement du télétravail. Concernant le télétravail pendant la période de confinement, la société Odoxa-Adviso Partners, a réalisé une étude sur les conséquences du confinement dans le monde du travail pour France Bleu, France Info et Challenges. Si l’essor du télétravail est avéré, 1 actif sur 5 était concerné, il existe de fortes disparités selon les territoires et les secteurs professionnels. Pour les territoires, l’Île-de-France a été très pratiquante, les autres régions beaucoup moins, avec un écart de 1 à 2 entre Paris et les régions – 43 % contre 19 %–. On voit aussi des disparités selon les catégories socio-professionnelles et par tailles d’entreprises : 42 % des CSP+ ont pratiqué le télétravail et 57 % des cadres contre 7 % des CSP – (employés, ouvriers); 38 % des entreprises de > 5 000 salariés contre 17 % des entreprises < de 10 salariés.   Ouverture de négociations télétravail : méthodologie et points de vigilance Confrontés à une demande des salariés de télétravailler, les syndicats doivent s’emparer de la question en proposant au préalable une consultation des salariés afin d’être au plus près de la réalité du terrain lors des négociations du prochain ANI et ainsi porter les revendications de manière plus efficace et légitimes dans les négociations. C’est pourquoi, les syndicats ne peuvent rester spectateur de la mise en place du télétravail dans l’entreprise ou l’administration. Très concrètement, ils doivent s’en emparer. Avant le confinement, le télétravail informel (sans accord d’entreprise ou sans avenant au contrat de travail) a bondi de 19 % à 22 % des salariés entre 2017 et 2020, pendant que le télétravail encadré par un accord ou un avenant au contrat de travail stagne à 8 % sur la même période. Le télétravail reste malgré tout peu répandu en France. La crise sanitaire en a décidé autrement. Chacun a pu découvrir qu’un comptable, un commercial ou un enseignant, métiers que l’on pensait jusque-là inconciliables avec le télétravail, avaient pu travailler à distance. La crise sanitaire du COVID-19 a ainsi conduit à augmenter les situations de travail à distance en mode dégradé et contraint. Sans encadrement des pratiques, droits et garanties, le passage du travail en présentiel au travail à distance comporte un grand risque, de voir le télétravail se résumer à expédier les affaires courantes, à exécuter des missions assignées, ce que les échanges virtuels permettent de faire efficacement. En clair à transformer le télétravail à un retour au « silo », c’est-à-dire à un retour au tâcheronnage que permet l’ubérisation du travail et de l’économie. Pour être correctement encadré, le télétravail ne peut pas être pensé avec une approche telle qu’on l’a connue avec le confinement, en mode improvisé et en dehors de tout cadre. En tentant d’empêcher, puis en retardant au maximum l’ouverture de la négociation d’un accord national interprofessionnel (ANI) sur le télétravail, le patronat a pu profiter durant toute cette période de la situation actuelle de déréglementation du télétravail, issue des ordonnances Macron et de la loi de ratification de 2018 venues assouplir encore le télétravail. Cela a permis aux directions d’entreprises de négocier - ou pas - des centaines d’accords en dehors de tout cadre normatif et prescriptif adapté aux enjeux de l’évolution des pratiques de télétravail. Les négociations dans la période actuelle sont donc plus difficiles et nécessitent d’être vigilant sur de nombreux points en attendant l’encadrement interprofessionnel du télétravail pour lequel la CGT se bat. La négociation au plus près du travail impose au syndicat une démarche qui part des réalités du travail et du contexte général de l’organisation de l’entreprise. En effet, la mise en œuvre du télétravail se situe généralement dans un contexte de réorganisation de plus grande ampleur : déménagement, reconfiguration de l’occupation immobilière des espaces de travail, mise en place de « flex office», réduction de locaux et bureaux… Et les organisations de travail ont toutes leurs spécificités qu’il est nécessaire de prendre en compte. Une première étape de consultation des salariés par le syndicat est indispensable La consultation doit déjà déterminer si les salariés souhaitent ou non avoir la possibilité de télétravailler. Elle doit d’abord interroger sur l’environnement des personnels : bureau individuel, « open space»,, bureaux partagés, ateliers… Ensuite, vient la question des spécificités des métiers et des activités. C’est important car cela évite une discrimination entre les métiers qui sont télétravaillables ou non. Nous avons l’exemple d’un cuisinier qui bénéficie de 2 jours de télétravail par mois pour faire la gestion de commande et le report de la situation comptable. Les postes de travail qui ne comportent aucune lecture de documents ou mail, aucune activité administrative, participation réunion, formation, etc. n’existent plus. Revendiquer un droit pour tous au télétravail plutôt qu’une éligibilité par métier, permet non seulement de remettre en cause une forme de discrimination au télétravail mais oblige aussi l’employeur à évoquer et prendre en compte ces tâches « secondaires » qui ne sont souvent pas reconnues dans l’activité. C’est bien sur la base de cette consultation que nous pouvons aborder les négociations, en amont, pendant et pour la validation de l’accord. La consultation des salariés est un outil à double usage car elle permet de porter aux revendications d'être construites au plus près des lieux de travail et d’être légitimées dans la négociation. Cela permet dans le même temps de créer un véritable rapport de force favorable aux salariés sur la négociation. Title taxo_lo France taxo_sa Interprofessionnel taxo_so Conditions de travail nombre d'élements de la liste voir plus 3 Archive Non Archive Téléchargements Dossier Télétravail (Le Peuple) Télécharger Sommaire Télécharger Methodologie Télécharger Le télétravail en débat Télécharger Concertation sur le télétravail 2017 Télécharger Pourquoi un ANI est nécessaire Télécharger
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Un film autour des atteintes aux libertés ouvre le débat (Tue, 27 Oct 2020)
Un film autour des atteintes aux libertés ouvre le débat m.vergnol mar 27/10/2020 - 17:52 Si les répressions policières ne datent pas d’hier, la généralisation des vidéos des smartphones et leur diffusion sur les réseaux sociaux exposent aux yeux du grand public l’usage de la violence pour faire taire la contestation sociale. C’est à partir de ces images, qui ont tourné en boucle sur les réseaux sociaux pendant le mouvement des gilets jaunes, que le journaliste David Dufresne a réalisé son film « Un pays qui se tient sage ». Ce documentaire n’est pas qu’une simple compilation de vidéos amateurs et professionnelles. Il propose une réflexion inédite, loin des interprétations médiatisées à des fins partisanes. Nous devons questionner cette dérive sécuritaire À partir de la phrase du sociologue Max Weber « l’État revendique, pour son propre compte, le monopole de la violence physique légitime », le journaliste donne à ces images, au travers de commentaires et d’analyses d’une série de témoins, une tout autre résonance. Puisque l’État « revendique », c’est que ce choix peut être discuté, et même contesté insiste David Dufresne. Au-delà de l’émotion suscitée par la violence des scènes, ce contre-récit nous fait prendre de la hauteur et mesurer les dérives autoritaires d’un pouvoir aux abois dans le pays des « droits de l’homme ». Plus largement, il amorce le débat sur les privations de liberté comme celle de manifester ou d’informer. Il nous faut élargir le débat autour des atteintes aux libertés Derrière la répression, il s’agit bien de restreindre les libertés comme le confirme le récent rapport d’Amnesty international, « Arrêté·e·s pour avoir manifesté ». Aujourd’hui, en refusant de sécuriser le déroulement des manifestations, les réponses autoritaires aux mouvements sociaux réduisent au fur et à mesure un peu plus les libertés individuelles et collectives. Dans le même temps, les outils législatifs offrent un arsenal de plus en plus répressif pour museler toute opposition. Faire grandir la prise de conscience des conséquences de la doctrine sécuritaire et autoritaire est un premier pas pour élargir le mouvement d’opposition et imaginer de nouvelles formes d’actions, conditions nécessaires pour briser cette dérive et faire avancer les idées progressistes. taxo_la France taxo_sa Sécurité taxo_so Mobilisation 27 oct 2020 nombre d'élements de la liste voir plus 3 Contenus liés Schéma national de maintien de l’ordre : la CGT et le SNJ-CGT en appellent au Conseil d'État Violences policières : la doctrine du maintien de l'ordre doit changer L’Onu demande une enquête approfondie sur les violences policières Imagette AFFICHE un pays qui se tient sage extrait affiche un pays qui se tient sage Importé Off Archive Non Archive
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